Mardi 30 décembre 2008
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Tous les chemins sont des chemins de pensée. Qu'elle se fasse silencieuse, sonore, ou tout juste regard, elle ne nous quitte jamais enveloppée du corps qui la porte et l'emporte... aussi ne
la négligeons pas !
Par Laurence Manesse Césarini
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Dimanche 28 décembre 2008
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Me voici, texte, fait de signes et d'espaces. Il me faut m'inscrire dans l'inattendu de l'exposition. Je ne suis pas, d'ordinaire d'exposition. Je suis lisible... et si peu visible. Happé vers le
dehors, je ne quitte le dedans que comme missive qui se raconte sous le secret du sens toujours renouvelé. Une suite de mots inscrits, si tant est qu'elle se phrase, se verra modelée, sculptée
par l'oeil qui la cherche, la pense, celui du lecteur attentif se l'appropriant. C'est donc toi me lisant qui m'offres à l'existence. Et pourtant ce que, porté par mes voyelles, mes blancs et mes
consonnes mêlées, tu imagines alors, n'est-ce pas aussi une autre manière d'être toi?
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Par Laurence Manesse Césarini
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Dimanche 28 décembre 2008
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Et voici l'annonce de la publication du Sublime Anomique chez l'Harmattan
4ème de couverture
Si Auschwitz est devenu symbole de déshumanisation, plus fondamentalement n'est-il pas le nom paradigmatique d'un événement inouï de l'histoire des hommes ? Cette proposition fait-elle encore
question aujourd'hui ? Sans doute non. Auschwitz s'est inscrit dans les livres d'histoire, s'est transformé en musée, et la date anniversaire de la libération des camps est l'occasion de
cérémonies commémoratives.
Mais la connaissance d'un fait et sa compréhension humaine ne sont pas la même chose parce qu'elles ne relèvent pas de la même catégorie du jugement. L'historien cherche des faits, le
philosophe du sens. Et bien évidemment qu'Auschwitz pose problème quant au sens.
Cet essai cherche précisément à articuler ce qui nous est arrivé avec Auschwitz et tente de montrer en quoi une nouvelle époque de l'humanité s'est ouverte. La posture est plutôt kantienne,
l'enchaînement lyotardient quand il s'agit de voir comme, à travers l'art, l'expérience du XXème siècle peut, à l'occasion, faire signe à la pensée.
Table des matières
Phraser l'inarticulable
Introduction
Variation autour d'un signe d'histoire
Penser l'humanité
Ce qui fait événement de l'histoire
Du sujet esthétique ou je-sans-moi
Le désintéressement et son sens
La forme de l'universalité
La finalité dans sa forme
le sens commun, l'autre du concept
Parole de survivants
Impuissance du langage
L'univers problématique de la phrase du survivant
Le destinateur
Le destinataire
le référent
le sens
Du sublime authentique au sublime anomique
Du sublime authentique
Penser une autre figure du sublime
Du renversement du subliment au sublime anomique
Conclusion
Regard phrasé
Ce qu'il en est du figural
Du figural
Figure matrice ou crise de la surface d'inscription
Ce que fait la surface d'inscription
La crise de la surface d'inscription
De l'irrreprésentable à l'imprésentable
Ce qu'il en est de l'apparaître
Ce qui fait époque
Où s'installent les appareils ?
Point de connexion ou le sublime des appareils
Penser un temps esthétique
Un art sublime est-il possible ?
Etudes de cas
Le Cri d'Edvard Munch, figure de la phrase-affect
Untitled, Fiorenza Menini
Rothko, rétrospective
Holocauste, le "poème" de Charles Reznikoff
et pour conclure
Bibliographe
(220 pages)
Par Laurence Manesse Césarini
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